- A perfect question (Julien P/Julien P) : Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Il s'agit là de la première composition du groupe et qui fut créée durant l'été 2006 et jouée lors de tous nos concerts.
Elle peut être considérée comme le "tube" du groupe avec ses relants grunge très marqués, ses paroles acidulées, son refrain entêtant et son solo tout en mélodie.
Cette compo s'articule autour de paroles énoncant le dégoût du monde actuel, de ses orientations perverses et de l'hypocrisie général qui s'y joue.
- A piece of news (Julien P/Julien P) :
Seconde compo pour le groupe et dans la lignée directe de son premier morceau, à la différence près que le rythme est beaucoup plus cassé, laissant place à différents break de batterie, un chant entraînant et un solo de guitare très aggressif sur fond de rythmique accéléré tel un bon vieux "Motörhead".
Là encore, il s'agit d'une critique de la société et plus particulièrement des médias, de la télévision et de l'usage que peut en faire le pouvoir politique en place et donc, de l'insouciance et de l'utilisation de ses spectateurs.
- Drag the past out (Adrien W/Julien P) :
Ce/tte création est mis/e à disposition sous un
contrat Creative Commons.
Une compo qui débute tout en douceur sur des arpèges laissant place à un premier solo de guitare tout en finesse et ce, avant qu'un riff ravageur ne vienne prendre place et qui se développera tout au long de la chanson sur une rythmique mid-tempo. Encore une fois, le refrain reste entêtant et la ligne de chant rappelant un bon vieux hard-rock ; c'est après le second solo de guitare que change sa rythmique à l'aide d'un pont lourd et hurlant qui laisse place à une certaine accélaration du tempo et d'où explose un dernier solo de guitare tout en rapidité pour finalement revenir au refrain et à l'acheminement final et fracassé de la compo.
Il s'agit ici de retracer l'histoire d'un homme rattrapé par son passé qui, tentant de s'en éloigner ne peut que constater une destinée toute traçée et inexorable.
- Delicate thunder (Julien P/Julien P) : Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Débutant sur un riff acide et lourd, cette compo est vraisemblablement la plus proche musicalement du groupe avec de continuels changements de rythmes, un refrain toujours entraînant sur un riff typique de Jimi Hendrix, et des accélérations toujours plus ravageuses où le solo de guitare ne peut qu'être des plus violents.
Ici, c'est la folie meutrière d'un homme qui guide les paroles et l'inspiration première du morceau : la violence comme seul mode d'expression dans un monde qui l'a, de toute évidence, marginalisé.
- The boy with nails in his eyes (Julien P) : Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
Une compo vraiment ambitieuse et particulièrement longue, un chant absent, une rythmique fracassée où se mêlent passages calmes et rapides, mélodies et riffs sur base d'accords de jazz, roulements de caisses claires ... le tout pour une durée approchant la dizaine de minutes.
- Day dream (Julien P) :
Encore plus ambitieuse, cette compo laisse apparaître du groupe une toute autre orientation dans sa musique ; un morceau long et qui repose essentiellement sur une ligne mélodique, faisant place à des guitares tout en douceur, une montée crescendo de la rythmique et qui rappelle sans doute les influences de groupes comme Pink Floyd ou encore Radiohead. Une compo divisée en deux parties et qui promet quelques frissons une fois jouée en live.